Mucking of Geordie's Byre
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Mucking of Geordie's ByreCornemuse
The Mucking of Geordie's Byre est l'une de ces mélodies écossaises dont l'ancienneté dépasse largement le titre comique qui lui est le plus souvent associé. La mélodie semble d'origine hébridienne, liée à l'air gaélique Eilean Mo Chridhe, et apparaît dans The Gentle Shepherd d'Allan Ramsay dès 1725. Elle était déjà ancienne lorsqu'elle figura dans le recueil Scottish Songs de David Herd en 1769, avec des paroles qualifiées de « vulgaires » décrivant une jeune femme de rang qui s'éprend d'un fermier.
Robert Burns lui-même était attaché à cette mélodie : en 1793, il écrivit à George Thomson qu'il la considérait comme l'un de ses airs favoris, et qu'il avait essayé d'en améliorer les paroles — avec un résultat qu'il jugea lui-même peu convaincant.
La mélodie mène une double vie : la version comique popularisée au XXe siècle par Willie Kemp puis Andy Stewart — avec ses paroles sur le chaos et l'ivresse lors du nettoyage de l'étable de Geordie McIntyre — utilise en réalité une mélodie différente, proche de Bonnie Strathyre et de Westering Home. La mélodie originale circule aussi en Irlande sous le titre Trasna na dTonnta, et est notamment enseignée dans les écoles primaires irlandaises. En jig 6/8, elle reste une pièce appréciée des sessions et des ceilidhs des deux côtés de la mer d'Irlande.
Interprétations de Mucking of Geordie's Byre
Paroles
As I went over yon meadow,
And carelessly passed along,
I listened with pleasure to Jenny,
While mournfully singing this song :
The mucking of Geordie's byre,
And the shooling the gruip sae clean,
Has aft gart me spend the night sleepless,
And brought the saut tears frae my een.
It was not my father's pleasure,
Nor was it my mother's desire,
That ever I should fyle my fingers
Wi' the mucking o' Geordie's byre.
(refrain)
Though the roads were ever sae filthy,
Or the day sae scoury and foul,
I wad ay be ganging wi' Geordie;
I likit it far better than school.
(refrain)